22 août 2005

Premier bilan du salon de la Franchise

Cette année encore, le salon de la franchise s'annonce comme une grande réussite pour l'enseigne qui a reçu plus de mille visiteurs sur son stand et a établi près de quatre cents contacts avec des candidats qualifiés.
Le salon de la franchise est toujours un grand rendez-vous pour Monceau Fleurs, qui a cette année encore, rencontré son public. Son stand d'une conception nouvelle, radicalement tourné vers la modernité a connu une grande affluence tout au long du salon. Ses compositions exotiques originales et ses vases remplis d'orchidées, une spécialité de l'enseigne, ont attiré tous les regards.
L'équipe Monceau Fleurs au grand complet, présente durant les quatre jours du salon, a reçu près de quatre cents candidats à la franchise, dont certains venus au salon tout exprès pour rencontrer Monceau Fleurs. L'enseigne a également comptabilisé une vingtaine de demandes de master franchise.
Monceau Fleurs dégage donc un premier bilan très positif du salon pour cette édition de Franchise Expo dont la bonne ambiance générale et la qualité des stands ont été saluées par tous.

17 août 2005

Entretien avec Laurent Amar, Président de Monceau Fleurs

Yves SASSI
: Vous venez de mettre en ligne une nouvelle version de votre site Internet avec vente en ligne, alors que vous avez longtemps refusé ce modèle de développement. Pourquoi ?

Laurent Amar : Nous avons longtemps refusé de nous lancer sur Internet parce que nous estimions qu’il fallait absolument créer un site qui permette à chacun de nos partenaires d’en tirer avantage. En regardant ce qui se faisait notamment aux USA, mais en France aussi, j’ai compris qu’il fallait innover et créer un service qui soit entièrement en faveur de nos franchisés. Il n’était pas question de lancer un site qui puisse d’une manière ou d’un autre concurrencer le travail qu’ils font dans leur secteur. Nous leur avons confié une exclusivité géographique… Je ne vois pas comment j’aurais pu leur expliquer que nous mettions en place un système de distribution concurrent ! Ce serait malhonnête.Nous avons fait un énorme travail de réflexion, de consultation. Lorsque j’ai présenté le projet aux franchisés, en leur expliquant que l’objectif était de créer un outil complémentaire de vente pour chacun d’entre eux, nous avons reçu une véritable ovation de la part de nos « Patrons » franchisés. Les applaudissements ne s’arrêtaient plus.L’idée est simple. L’investissement global est pris en charge par la structure du franchiseur. Plus de 300.000 € : développement, communication pour faire connaître le site… Ils ne subissent aucune charge. D’autre part, les camions de livraison qui arrivent chaque matin sur les points de vente vont avoir l’adresse du site bien visible, les emballages également…
Ensuite, chaque commande en ligne est livrée par le franchisé de la région. C’est son chiffre d’affaires !
Je le dis souvent, Internet doit être un accompagnement naturel du commerce traditionnel. Ce n’est pas une fin en soit pour une entreprise commerciale. Au contraire, ce doit être un levier de développement pour les points de vente.

Y.S : Sur le plan économique, votre structure internet ne semble pas logique. Qu’est-ce qui vous anime ?

L.A : Effectivement, si on considère le schéma économique, la rentabilité d’une telle organisation est précaire. En fait, je ne travaille pas pour rentabiliser Internet. Ce qui m’obsède, c’est d’apporter au réseau un outil qui permettra à l’ensemble des acteurs du réseau d’en tirer un bénéfice.
Vous savez, j’ai beaucoup travaillé avec Edmond de Rothschild. Il m’a beaucoup marqué. C’est quelqu’un qui a su faire fructifier la fortune familiale, qui avait du talent. On le sait peu, mais si le Club Med a connu un tel développement, c’est grâce à lui. Son groupe est également le premier producteur mondial de vin (il est propriétaire de domaines en Australie, Californie, Amérique du Sud…). Le principe qui a était le fil conducteur de sa carrière, était : « pour recevoir, il faut savoir donner ». Et c’est modestement ce que j’ai voulu reprendre dans la gestion de notre enseigne et notamment pour le développement du site de Monceau Fleurs.
Nous avons une société qui est saine. Le quotidien financier « Les Echos » a écrit sur nous que nous avions bâti notre entreprise sur du béton ! Alors il serait vraiment stupide de ne pas profiter de nos capacités financières pour poursuivre dans le même sens : consolider les acquis et faire bénéficier l’ensemble des partenaires de nos moyens. Ce ne peut qu’être favorable à tous. Dans l’entreprise, nous avons toujours réinvesti pour l’avenir. Monceau Fleurs a la chance d’avoir les moyens financiers de son développement.

Y.S : Quels sont les critères de sélection de vos franchisés ?

L.A : Nous recherchons des gens qui soient de véritables chefs d’entreprise. Ils doivent avoir bien entendu le sens du commerce, mais également être travailleurs, savoir animer des équipes… et avoir le goût de la perfection. Bertrand de Lavilléon et moi, nous les rencontrons tous et nous recherchons des partenaires avec lesquels nous avons envie de travailler à long terme.
Aujourd’hui, nos relations avec les franchisés sont excellentes, nous avons des relations plus qu’amicales avec nos eux. Nous sommes invités aux baptêmes, mariages… et c’est un réel plaisir de les rencontrer. Vous savez, je suis rarement dans mon bureau. Je préfère aller dans les magasins, mettre la main à la patte, parler avec les employés, sentir le terrain. J’ai commencé ma carrière comme simple employé. Mon père a voulu que je fasse mes armes. D’ailleurs, il ne voulait pas que je fasse ce métier. Il voulait que je sois avocat. J’ai donc suivi sagement mes études, mais j’aimais son métier et chaque fois que j’avais du temps, je venais dans la boutique.
J’ai donc bénéficié de cette expérience et également d’une formation universitaire. Je crois que le fait de connaître le métier de nos partenaires, de les rencontrer souvent est un atout considérable. Cela nous permet de comprendre parfaitement leurs besoins, de parler le même langage et donc d’écouter et de faire bénéficier le réseau des idées qui viennent des rencontres avec ceux qui vivent au quotidien le fonctionnement d’un point de vente.
Bertrand ne me contredira pas, nous avons de nombreux candidats qui souhaitent ouvrir un magasin Monceau Fleurs et nous en refusons beaucoup. Même lorsque leurs situation financière leur permet de réaliser le projet.
L’argent n’est pas le seul moteur d’une entreprise. Nous voulons des hommes et des femmes qui portent nos valeurs, avec lesquels nous partageons les mêmes idées. La morale et le talent, voila des ingrédients qui permettent de réussir.

Quelle différence entre la franchise et la licence de marque ?

La franchise est un système de commercialisation de produits, services ou technologies reposant sur une étroite collaboration entre deux entreprises juridiquement et financièrement indépendantes l'une de l'autre : le franchiseur et le franchisé. Moyennant une contribution financière, une entreprise (le franchisé) acquiert auprès d'une autre entreprise (le franchiseur) :- le droit d'utiliser son enseigne et/ou sa marque, son savoir-faire, - le droit de commercialiser ses produits ou services, conformément aux directives prévues dans le contrat, tout en bénéficiant d'une assistance commerciale ou technique. Le franchiseur reste propriétaire de la marque et du savoir-faire. Il est rémunéré par le franchisé au moyen d'un droit d'entrée, de redevances ou royalties ou de marges sur les produits. C’est donc un contrat beaucoup plus large que la licence de marque, qui se limite au droit d’utiliser une marque.

16 août 2005

Offensive médiaque de la part de Monceau Fleurs

Depuis plusieurs mois, les journaux économiques comme généralistes s'accordent sur les qualités de ce fleuriste-franchiseur:
Capital: "Sa logistique est industrielle et son marketing aussi sioux que celui d'une chaîne d'hypers"
Les Echos: "Une centrale d'achat puissante"
Entreprendre: "Le rouleau compresseur continue son développement"
France Soir: "Monceau Fleurs a mis au point un service particulièrement efficace et une politique très minitieuse au niveau des achats."

08 août 2005

Vu dans la presse
Après le textile, la parfumerie, la photo, l'optique, les jardineries, etc., de nombreux bastions du commerce traditionnel sont gagnés par la fièvre des chaînes et de la distribution moderne. Mais « toutes les formes de commerce traditionnel sont-elles organisables en réseau ? », s'interroge José Bonte, PDG de la société d'études Market Audit. Quoi qu'il en soit, tout favorise l'essor de ces nouvelles enseignes dans un contexte de distribution saturée. « Le ticket d'entrée dans ce secteur est énormément cher », souligne Michel Pazounian, délégué général de Procos, la Fédération pour l'urbanisme et le développement du commerce spécialisé. Or les chaînes permettent, notamment par la franchise, d'amortir les frais. « Les coûts de l'immobilier sont de plus en plus élevés, rappelle Fabien Kay, responsable grande consommation chez Eurostaf, société spécialisée dans les études sectorielles. L'accès aux meilleurs emplacements est réservé aux chaînes qui en ont les moyens et auxquelles les banques prêtent plus facilement qu'à des indépendants. Le consommateur est par ailleurs friand de ces enseignes qui imposent leur concept un peu partout. » Laurent Amar, PDG de Monceau Fleurs, confirme : « Rien n'est plus fort qu'une marque. »

04 août 2005

Le succès des franchisés

Devenir franchisé évitera aux intéressés de "ré-inventer la roue", en refaisant les erreurs que d'autres ont déjà évitées tout en adoptant des chemins de développement déjà validés. La franchise réduira donc significativement les risques de l'entrepreneur sur un marché déjà testé favorablement par d'autres.
Selon la Small Business Administration américaine, moins de 5% de toutes les franchises échouent chaque année. A titre indicatif, 30 à 35 % des nouvelles entreprises échouent lors de leur première année d’exercice. De la même manière, d'après plusieurs études relayées par la presse, le taux de réussite en création d'entreprise en franchise approche les 80% contre seulement 50% en création pure.

01 août 2005

Buffalo Grill: 10 restaurants en plus

La chaîne de restaurants Buffalo Grill a annoncé un chiffre d'affaires en hausse de 11,1% à 138,3 MlsE à données publiées pour le premier semestre 2005, par rapport à la même période de l'an dernier. A périmètre comparable, l'activité progresse de 7,76% sur les six premiers mois de 2005. Le chiffre d'affaires pour la restauration sous enseigne (succursales et franchises) s'établit à 191,9 MlsE, en hausse de 11,3%. Au deuxième trimestre, la croissance de l'activité atteint 14,1% à 69,4 MlsE. Le groupe précise que ces chiffres sont en phase avec le plan de marche fixé par le directoire.En ce qui concerne les perspectives pour 2005, Buffalo Grill prévoit l'ouverture de 10 restaurants dont 8 en franchise. Le groupe a par ailleurs indiqué que le potentiel du parc en France est de 400 restaurants et représente l'objectif de ces prochaines années.

28 juillet 2005

Mikit ou la franchise des maisons traditionnelles

Les maisons traditionnelles en "prêt à finir" ont la cote auprès des Français. En juin, dix nouvelles agences Mikit avaient déjà vu le jour depuis le début de l'année, alors que l'enseigne s'était fixé un objectif de 15 ouvertures en 2005.Premier constructeur en franchise, Mikit propose depuis 20 ans des maisons traditionnelles en "prêt-à-finir". En 2005, il misait sur une quinzaine d'ouvertures. Des objectifs qui devront être revus à la hausse puisqu'en juin le nombre d'agences créées ou en cours d'ouverture s'élevait déjà à dix.Des implantations qui concernent la Bretagne (Rennes en Ille-et-Vilaine), le Nord-Pas de Calais (2 agences à Valenciennes, une à Arras), la région Midi-Pyrénées (Castres dans le Tarn, Auch dans le Gers), le Poitou-Charentes (Parthenay dans les Deux-Sèvres), l'Aquitaine (Langon en Gironde), la Provence Côte-d'Azur (Draguignan dans le Var) et le Limousin (Tulle en Corrèze).Mikit, qui compte près de 130 franchisés en France, affiche également ses ambitions à l'international. Il est présent au Maroc, en Suisse, en Roumanie et dans les D.O.M. via des masters franchises. L'enseigne a également un pied aux Etats-Unis via sa filiale Mikit California.Ce développement s'accélère aujourdh'ui sous l'effet de deux facteurs : la création d'une filiale dédiée au développement hors France (Mikit International) et l'entrée du fonds LBO Platina Finance.

27 juillet 2005

Un nouvel élan pour Pralus?
Le chocolatier Pralus, historiquement implanté à Roanne, va donner un nouvel élan à ses boutiques franchisées. Après avoir fermé ses pas de porte de Montpellier et de Bayonne , qui ne répondaient pas au cahier des charges fixé, François Pralus a annoncé l'ouverture d'une franchise à Colmar, qui s'ajoutera aux franchises d'Annecy ; deux magasins en centre-ville) et de Moulins (Allier). La société compte toujours s'installer à Paris... Pralus est présente à l'export dans une dizaine de pays dont les Etats-Unis, le Japon, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre, la Suède... Ses produits (chocolats, confiserie et sa spécialité maison, la Praluline, une brioche aux pralines) sont distribués via des grands magasins et des épiceries fines. Pralus a également rencontré plusieurs importateurs chinois, lors du premier salon international du chocolat de Pékin. L'export vers la Chine débutera en 2006. Deux projets de franchise sont à l'étude, au Maroc et en Australie.

09 juillet 2005

Informations pratiques sur Monceau Fleurs


Pour faire suite au dossier sur Monceau, voici quelques informations pratiques trouvées sur leur site Internet:

CA d’une implantation après 2 ans d’activité : 900.000 euros
L’apport représente 25 à 30% de l’investissement global.
Montant des royalties : 6%
Surface moyenne : 100m²
Contrat d’une durée moyenne de 7 ans

MONCEAU FLEURS SA
29 Bd de Courcelles
75 008 PARIS
Tél. 01 56 43 72 72
Fax. 01 56 43 72 79
Email : contact@monceaufleurs.com